Il y a quelques temps, dans un lycée, des élèves de terminale (et majeurs) ont profité d'une soirée arrosée pour filmer un autre élève plus jeune dans des situations pour le moins humiliantes. Evidemment, les dits élèves ont eu la "bonne idée" de diffuser cette video sur internet et d'en divulguer l'adresse un peu partout dans le lycée.
Ces mêmes élèves, quelques jours après, ont encore eu une idée "fumante" : jeter des bananes dans la salle où un professeur faisait cours. Un professeur plutôt noir... Un bel acte de racisme!
Evidemment, le professeur a rapporté les faits au proviseur qui ne voulait pas organiser de conseil de discipline. Sous la pression des collègues, un conseil s'est tout de même réuni et malheureusement, les élèves en question n'ont été que très peu sanctionnés vu leurs "infractions".
Il parait même (je n'y ai pas assisté, n'en n'étant pas membre) que lors du conseil de discipline, certains professeurs y siégeant se sont fait menacer par les familles des élèves.
Evidemment, les familles ont clamé qu'elles feraient appel de cette sanction auprès du tribunal administratif.
Les autres élèves du lycée ont été très affecté par ce manque de discipline au sein de leur lycée. Ils ont tenté de manifester ce désaccord, certes maladroitement. Mais là, la direction a fait preuve d'autorité... La justice protège davantage les bourreaux que les victimes!
Que ressort-il de tout cela? Que dans l'école de la République, dans laquelle le président Sarkozy a tout de même stipulé qu'il fallait que le respect, la tolérance etc règnent, on peut faire ce que l'on veut sans être réellement sanctionné.
Que vont retenir les fauteurs de trouble? Qu'on peut faire ce que bon nous semble et que la condamnation ne sera finalement pas si lourde.
Cette histoire n'est pas une fiction.